L’uniforme à l’école

On parle ici d’uniforme, de libre choix, et de vente à profit d’uniformes, de bureaucratie, de possible conflit d’intérêt.L’on s’offusque que certains états et sociétés oblige le port de la burka ou du tchador chez les femmes. Or y en a encore pour défendre l’imposition du port de l’uniforme dans les écoles.Certaines écoles privées optent pour des uniformes questionnables, les filles et les…jupettes trop courtes.
 
L’argument économique:
Qu’elle coût cela représente-t-il pour les parents ?
Le jeune portera-t-il le même chandail toute la semaine ? Non, le jeune devra acquérir plusieurs pièces de chaque vêtement pour faire la semaine, lavage oblige.
Qu’en est-il de l’usure !
Qu’en est-il de la croissance rapide des jeunes, les manches et jambes de pantalons vont être courte en juin !
Le jeune devra se changer à son retour à la maison. Donc jeans, chandail supplémentaires.
Répéter l’opération l’année prochaine ? L’argument économique ne tient pas !
 
N’est-ce pas une façon déguisé pour les directions d’école de faire la promotion de leur institution d’enseignement, des centaines de jeunes parcours la ville avec leur logo en évidence.
 
Qu’il s’agisse d’un chandail ou polo ou des l’ensemble de la garde robe cela fait-il une différence ?Le code du travail du Québec stipule que pour un travailleur on ne peut imposer un uniforme.De plus, si cet uniforme arbore le logo le l’entreprise, il ne peut être obligatoire que dans la mesure où l’employeur en défrai le coût en entier.
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La loi sur les normes du travail stipule :
 
85. Lorsqu’un employeur rend obligatoire le port d’un vêtement particulier, il doit le fournir gratuitement au salarié payé au salaire minimum. (…)
L’employeur ne peut exiger une somme d’argent d’un salarié pour l’achat, l’usage ou l’entretien d’un vêtement particulier qui aurait pour effet que le salarié reçoive moins que le salaire minimum. (….)
L’employeur ne peut exiger d’un salarié qu’il paie pour un vêtement particulier qui l’identifie comme étant un salarié de son établissement. En outre, l’employeur ne peut exiger d’un salarié l’achat de vêtements ou d’accessoires dont il fait le commerce (en vigueur depuis le 1er mai 2003). Loi sur les normes du travail

 

 
S’il en est ainsi pour un travailleur recevant rémunération, pourquoi alors imposer de tel frais à des élèves, et souvent à des parents recevant le salaire minimum !

 
Le marché des uniformes scolaires est très lucratifs, il s’agit d’un marché captif qui n’obéi pas aux règles normales du marché, étant sans concurrence.Faites connaître votre opinion.

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